REMARQUE ! Ce site utilise des cookies et autres technologies similaires.

Si vous ne changez pas les paramètres de votre navigateur, vous êtes d'accord. En savoir plus

J'ai compris

logo

etxelagun

DERNIÈRES NOUVELLES.

Les prisonniers politiques basques Olatz Lasagabaster et Patxi Uranga transférés

ETXERAT (13-02-2020). Les prisonniers politiques basques Olatz Lasagabaster et Patxi Uranga ont été transférés de la prison de Picassent à celle d’Aranjuez (500 km). Stop dispersion !

Hommage à Ruben Garate, tué il y a 20 ans sur les routes de la dispersion

ETXERAT (13-02-2020). Il y a 20 ans aujourd’hui, Ruben Garate « Anselmo », originaire d’Otxandio, mourait dans un accident de la route au retour d’une visite à un ami à la prison d’Alcala-Meco.

Etxerat revendique la mémoire et la reconnaissance de Ruben Garate et des 15 autres victimes mortelles causées par la dispersion, pour en finir définitivement avec cette souffrance qui reste latente et pour mettre fin à la condamnation que continuent de subir les familles et amis.

L’association Etxerat appelle à participer au rassemblement qui aura lieu aujourd’hui 13 février à 19h sur la place d’Otxandio en souvenir de Ruben Garate, ainsi qu’à l’hommage que ses proches, amis et voisins lui rendront samedi prochain 15 février avec une montée à Motxotegi à 9h30 puis une cérémonie sur la place à 13h.

Etxerat

L’obstruction systématique du Procureur est inacceptable, nous demandons aux autorités françaises de passer enfin des paroles aux actes

baiona.jpg

ETXERAT (13-2-2020). La semaine dernière, une demande du prisonnier politique basque Jakes Esnal, après avoir reçu l’avis favorable de la prison, du SPIP, du juge de la Rochelle et du JAP a été bloquée par un recours du Procureur. Son avocate Maritxu Paulus Basurco va nous parler de ce nouveau refus.

Maritxu Paulus Basurco, avocate:

Par ordonnance en date du 31 janvier 2020, le juge de l’application des peines de Paris a accordé une autorisation de sortie sous escorte à Jakes ESNAL. Cette autorisation consistait durant deux heures et demie à effectuer une marche rapide sur l’île de Ré accompagné de co-détenus et de membres du personnel pénitentiaire. Ces sorties s’inscrivent dans un processus d’accompagnement à la sortie définitive du détenu.

Le juge a souligné l’intérêt d’une telle sortie afin d’évaluer le comportement de Jakes ESNAL à l’extérieur.

En effet, la demande de libération conditionnelle de Jakes ESNAL devant être étudiée le 13 mars prochain, il aurait été essentiel de pouvoir faire état du succès d’une telle sortie afin d’appuyer sa demande de libération.

En faisant appel de l’octroi de l’autorisation, le parquet national antiterroriste, au-delà de l’obstacle indéniable érigé dans l’élaboration du projet de sortie, exprime une fois encore son refus total de toute mesure d’aménagement dans le cas des membres dits du commando Argala alors même qu’ils auront effectué 30 ans de détention dans quelques jours et qu’en Espagne leur élargissement aurait eu lieu.

ETXERAT:

Ce nouveau refus vient s’ajouter à une liste déjà longue de demandes acceptées par les juges, puis bloquées par le Procureur : Ibon Fernandez, Xistor Haranburu, Jon Kepa Parot, Lorentxa Beyrie...

Lorentxa Beyrie, en prison depuis 18 ans, devrait finir sa peine en août 2021. Les juges ont accepté sa 3ème demande de conditionnelle, mais le Parquet a fait appel. De plus l’État français reconnaît lui-même qu’il ne peut pas rapprocher les femmes. Elle devra donc finir sa condamnation sans aménagement et très loin de chez elle.

Ibon Fernandez Iradi, en prison depuis 16 ans, est gravement malade, il ne peut pas se soigner dignement en prison et la longueur des procédures, sans cesse retardées, joue contre lui et aggrave sa maladie. Les juges se sont rangés à l’avis des médecins et ont accepté sa 2ème demande de suspension de peine, mais le Parquet a fait appel. Décision le 27 février.

Jakes Esnal, Xistor et Jon Kepa (de même qu’Unai Parot dans l’État espagnol) en prison depuis 30 ans, ont entre 66 et 69 ans. La dernière demande de libération conditionnelle de Jon Kepa Parot avait été acceptée, mais le Parquet a fait appel. La dernière demande de conditionnelle de Xistor Haranburu avait été acceptée, mais le Parquet a fait appel. La deuxième demande de Jakes Esnal doit être examinée en mars.

Nous voulons exprimer ici notre vive inquiétude quant aux décisions à venir: Ibon en février, Jakes en mars. Ces personnes devraient déjà être parmi nous depuis longtemps, elles doivent être libérées. Nous posons la question : si ce n’est par vengeance, si ce n’est par chantage, quelle est la raison de ces refus systématiques? Pousser la souffrance jusqu’à l’extrême? Jusqu’à la mort? Ils remplissent tous les critères exigés par loi, le risque de récidive n’existe pas. Nous ne pouvons interpréter ces décisions autrement que par la vengeance et la cruauté.

Comme les longues peines, comme les conditions de détention, comme les mesures d’exception, ces refus venant clore des années de lourdes procédures ont de graves conséquences pour les prisonniers. Nous voulons souligner ce que ce blocage occasionne à leurs proches, qui ont enduré pendant de longues années -et endurent encore- une politique pénitentiaire d’exception et qui se sont fortement impliqués dans des projets de sortie et/ou de suivi médical, affrontant pour cela de très nombreux obstacles. Ces refus injustifiables sont terribles pour elles.

Mais dans la situation actuelle, les graves conséquences de ce blocage ne concernent pas que les familles. Elles touchent l’ensemble de la société, qui demande depuis des années la fin des mesures d’exception dans le cadre d’une résolution du conflit. Les mobilisations massives de janvier l’ont encore montré. Nous posons à nouveau la question : quel est le message qui lui est envoyé? Et avec quelles conséquences politiques?

Nous refusons cette perspective mortifère. Ici, nous avons tous en tête les mots prononcés en mai dernier par Macron à Biarritz : « Le Pays Basque est pour moi un exemple de résolution de conflit et de sortie des armes. (…) Le devoir de l’État est d’accompagner le mouvement. Nous ne devons pas faire bégayer l’Histoire, il faut l’accompagner ». Nous demandons aux autorités françaises de passer enfin des paroles aux actes, dans la voie de la résolution et du vivre-ensemble. L’attitude d’obstruction systématique du Parquet est inacceptable. En cette période décisive, il est urgent de répondre à cette très large demande de justice.

Ces prisonniers doivent sortir, et le respect des droits de toutes les personnes doit être garanti. C’est une époque de grande responsabilité, et nous demandons à l’État français d’agir en conséquence. Pour notre part, nous renouvelons notre confiance dans la société basque et l’appelons à renforcer encore plus les mobilisations.

Nous les voulons vivant.e.s et à la maison !

Nous considérons comme positive la déclaration du Parlement de Catalogne en faveur du changement de politique pénitentiaire

ETXERAT (12-02-2020). L’association Etxerat fait une analyse positive de l'approbation hier par le Parlement de Catalogne d'une déclaration institutionnelle en soutien au processus de paix au Pays Basque et impulsée il y a un an par le Forum Social. Après les textes approuvés par les Parlements Basque et Navarrais, c’est la troisième fois qu’un Parlement se prononce en faveur d’un changement de la politique pénitentiaire espagnole. La déclaration a été approuvée par les partis JxCat, ERC, PSC, En Comu Podem et CUP.

Les principaux syndicats catalans se sont également prononcés en faveur de cette initiative et ont montré leur soutien à la déclaration : CCOO, UGT, InterSindical-CSC, CO.Bas, COS et IAC.

DÉCLARATION

• PREMIÈREMENT. Défendre les droits humains comme axe central et seule référence pour le vivre-ensemble au Pays Basque, ainsi que la construction d’une culture de paix qui assoie les bases de la non-répétition.

• DEUXIÈMEMENT. Défendre les principes de vérité, justice et réparation de toutes les victimes du terrorisme d’ETA ainsi que des autres expressions de violence qui ont eu lieu durant les 50 années de conflit.

• TROISIÈMEMENT. Promouvoir l’application d’une politique pénitentiaire de rapprochement dans des prisons proches du lieu d’origine des prisonniers et de la résidence de leurs familles et amis, d’un traitement humanitaire pour les personnes prisonnières qui souffrent de maladies, comme établi dans la législation européenne et dans les standards de droits humains.

• QUATRIÈMEMENT. Demander aux personnes prisonnières de reconnaître le tort causé et de faire des pas dans ce chemin afin d’avancer vers la réconciliation et la reconnaissance mutuelle entre les victimes du conflit. 

Des proches de trois prisonniers politiques basques privés de visite ces derniers jours

Etxerat

ETXERAT (12-02-2020). Ces derniers jours, des proches de 3 prisonniers politiques basques n’ont pas pu réaliser les visites prévues, en raison dans l’un des cas d’une attitude abusive et injustifiée de la Guardia Civil et dans l’autre de difficultés liées au voyage imposé par l’éloignement et lors duquel leur voiture est tombée en panne.

Lundi dernier 10 février, la sœur et le beau-frère du prisonnier politique basque Gotzon Telleria se sont rendus à la prison d’Estremera (960 km aller-retour). Un chien anti-drogue de la Guardia Civil a réagi devant une personne âgée, une mineure et le beau-frère de Telleria. Celui-ci a accepté de se soumettre à une fouille intégrale qui n’a donné aucun résultat. Pourtant, alors qu’il se trouvait déjà dans l’enceinte du centre pénitentiaire, l’agent a ramené le chien devant les visiteurs de Gotzon Telleria. Le chien a de nouveau réagi, et la visite leur a été interdite.

D’autre part, dimanche dernier 9 février, 4 proches des prisonniers politiques basques Iñigo Zapirain et Bea Etxebarria, parmi lesquels deux mineurs, n’ont pas pu se rendre à la prison d’Aranjuez (1.000 km aller-retour), car la voiture dans laquelle ils voyageaient est tombée en panne à la hauteur de Somosierra. Ils ont été obligés de rentrer chez eux.

Etxerat dénonce fortement ces faits qui ont à nouveau empêché des visites, déjà très compliquées à réaliser. Nous voulons attirer l’attention sur la situation que les parents et amis de prisonniers politiques basques continuent de devoir affronter, obligés de faire de très longs trajets sans avoir la certitude qu’ils pourront se rendre à la visite : dans ces cas précis, qu’il s’agisse de l’attitude arbitraire et démesurée de la Guardia Civil ou d’une panne qui empêche la famille d’arriver à destination, ces faits se situent dans le contexte de la condamnation infligée aux familles par le biais de l’éloignement et de la dispersion. Le tort que la politique pénitentiaire d’exception cause aux proches de prisonniers basques augmente encore avec les attitudes arbitraires et le manque de garantie auxquels ils sont exposés.

 

 

 Cookies Politika  Pribatutasun Politika

 

ARABA
Gasteiz
Kutxa kalea 7
Tel. 945 123 238
C.P. 01012   Gasteiz
BIZKAIA
Bilbo
Sarrikoalde, 3 behea
Tel. 690 622 598
C.P. 48015   Bilbo 
GIPUZKOA
Hernani
Kale Nagusia 1, Erdia
Tel: 943 335 900
C.P. 20120  Hernani 
NAFARROA
Iruñea
Nabarreria kalea 15 2º Ezk
Tel: 948 227 054
C.P. 31001  Iruña 
Asistencia Familiares y Amigos
Estado Español
943 335 900
Estado Francés
943 333 061
Coordinación
943 335 044 
Casino sites http://gbetting.co.uk/casino with welcome bonuses.