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Koldo Zurimendi de retour au Pays Basque après 35 années de déportation

Etxerat

ETXERAT (15-08-2019). Après 35 ans loin de chez lui, le déporté politique d’Amurrio Koldo Zurimendi est rentré en Euskal Herria. Bienvenue Koldo !

Nous demandons la mise en liberté de Josu Urrutikoetxea pour qu’il puisse être à l’avenir convenablement traité et soigné dans un cadre médical adapté et respectueux des droits fondamentaux

ETXERAT (8-9-2019). Arrêté dans un hôpital public en France alors qu’il recevait un traitement d’urgence pour une maladie grave, la santé de Josu Urrutikoetxea n’a cessé de se dégrader suite à une série de manquements qu’il subit depuis son incarcération.

Selon les préconisations délivrées auprès du procureur par le médecin qui l’avait ausculté à l’hôpital de Sallanches le 16 mai 2019, Josu Urrutikoetxea aurait dû être opéré au plus tard sous 30 jours.

Lors de l’audience devant le juge des libertés le 17 mai 2019, l’état de santé de Josu Urrutikoetxea avait été au centre des débats. La décision du juge des libertés pointait alors que Josu Urrutikoetxea devait être opéré dans les plus brefs délais conformément à ceux indiqués par le corps médical afin que sa situation de santé puisse être compatible avec une mesure de privation de liberté.

Depuis, trois mois de détention se sont écoulés et nous sommes dans l’obligation de constater que l’administration pénitentiaire et les autorités judiciaires sont dans l’incapacité de garantir les soins élémentaires que doit recevoir Josu Urrutikoetxea.

Première négligence : le dossier médical de Josu Urrutikoetxea a été égaré entre le tribunal de Bonneville, lieu de sa première présentation judiciaire le 16 mai 2019, et le Tribunal de Paris. Les services médicaux du centre pénitentiaire de la Santé ont attendu plusieurs semaines avant de reconstituer partiellement son dossier.

Deuxième négligence : l’opération qu’il devait subir d’urgence a été annulée par deux fois.

Le 15 juillet, alors que les services hospitaliers se tenaient prêts pour cette première intervention chirurgicale, celle-ci a été annulée par les services judiciaires pour raisons de sécurité.

Puis, de nouveau le 29 juillet, en raison d’une nouvelle négligence de la part de l’administration pénitentiaire. En effet, cette dernière opération a dû être annulée alors que Josu Urrutikoetxea se trouvait déjà dans le bloc opératoire, les services de la prison de la Santé n’ayant pas respecté le protocole médical minimal consistant à administrer un traitement préventif antibiotique avant opération. Qui plus est, les médecins ont constaté, ce jour-là, que Josu Urrutikoetxea avait entre temps contracté une double infection.

C’est la sonde urinaire qui aurait dû être retirée deux mois et demi avant, et qu’il porte toujours depuis son arrestation, qui est responsable de ces deux dernières infections. Cette sonde ne pourra lui être retirée qu’au moment de l’intervention chirurgicale qu’il attend depuis le 16 mai.

Troisième négligence : souffrant de fièvre depuis de nombreux jours, il a dû attendre le 3 août pour être enfin appelé à l’infirmerie du centre pénitentiaire, puis le 5 août pour que deux antibiothérapies lui soient prodiguées afin de faire face à la double infection bactérienne (un staphylocoque et une deuxième bactérie qui n’a à ce jour toujours pas été identifiée).

Nous envoyons toute notre solidarité à la famille de Josu Urrutikoetxea et nous appelons les acteurs politiques, sociaux et syndicaux du Pays Basque et de l'État français à unir leurs forces pour mettre fin à une situation qui viole les droits les plus fondamentaux.

Nous considérons que rien ne peut justifier l'attitude des autorités pénitentiaires et judiciaires, dont les agissements sont en train de mettre en danger, consciemment et volontairement, la vie d'une personne qui est sous leur surveillance et leur responsabilité, ce qui provoque de la souffrance physique et morale tant à lui-même qu'à son entourage affectif et familial.

Etxerat en appelle au bon sens et à la responsabilité. Tous les efforts et le travail menés depuis des années par la société basque, ses acteurs politiques et sociaux et ses institutions, ont pour objectif de dépasser les vieux scénarios et les agissements basés sur le chantage et la vengeance.

Face à la répétition de ces négligences, nous demandons que la décision de la Cour d’Appel de Paris du mercredi 19 juin ordonnant la mise en liberté sous contrôle judiciaire de Josu Urrutikoetxea soit appliquée, pour qu’il puisse être à l’avenir convenablement traité et soigné dans un cadre médical adapté et respectueux des droits fondamentaux.

Cette année encore, nous sommes amené.e.s à nous rassembler sur les plages

ETXERAT (4-8-2019). Cette année encore, nous sommes amené.e.s à nous rassembler sur les plages. Pas parce que nous sommes en vacances, pas pour profiter de la mer, malheureusement, mais pour faire connaître l’envers de la carte postale à ceux qui viennent visiter ce pays. Les prisonnier.e.s et exilé.e.s politiques basques continuent de subir de graves violations de droits, et nous, leurs familles et ami.e.s, également, en raison de la politique d’exception qui leur est appliquée.

Huit années sont passées depuis que l’organisation ETA a mis un terme à ses actions armées. Depuis, des pas très importants ont été faits. La société basque a mené un très gros travail dans la voie de la paix et de la résolution du conflit, et aujourd’hui, la quasi-totalité de cette société demande la résolution de la question des prisonniers.

Mais nous sommes toujours bloqués dans la même situation. “La fin de la violence” a été célébrée dans de nombreux endroits, y compris de grandes institutions, y compris au niveau international. Le Président Macron lui-même a déclaré le 13 mai à Biarritz que “le devoir de l’État est d’accompagner le processus de paix”. Mais pour notre part, nous ne pouvons pas parler de la souffrance au passé, car elle est toujours notre réalité quotidienne.

Oui nous avons vu des changements. Grâce au travail commun du Gouvernement français et des Artisans de la Paix, une partie des prisonniers basques a été rapprochée dans les prisons de Lannemezan et de Mont-de-Marsan, réduisant la charge de ces familles, et plus important encore, impliquant une reconnaissance de l’injustice et de la gravité des conséquences de la politique d’éloignement. Mais une bonne part d’entre eux reste éloignée, nous ne savons pas jusqu’à quand, de même que la quasi-totalité des prisonniers basques de l’État espagnol, malgré des déclarations contraires faites par le gouvernement Sanchez à son arrivée au pouvoir.

Ces dernières semaines, deux tribunaux français ont accordé la libération conditionnelle à des prisonniers basques, dans un jugement tenant compte du changement de situation politique, ce qui est également un pas très important. Mais les Procureurs qui représentent l’État français ont aussitôt fait appel, maintenant ces prisonniers derrière les barreaux. Lorentxa Beyrie à Roanne, prisonnière depuis 18 ans, et Xistor Haranburu à Lannemezan, prisonnier depuis 29 ans, qui remplissent pourtant toutes les conditions juridiques pour accéder à ces libérations. Nous pensons également à Jakes Esnal et Ion Kepa Parot qui eux aussi auraient pu être libérés depuis longtemps.

Une autre situation d’urgence absolue reste sans solution, après tant d’années, celle des prisonniers gravement malades. 20 prisonniers du Collectif sont dans ce cas, parmi lesquels Ibon Fernandez Iradi et Jon Gurutz Maiza à la prison de Lannemezan. Nous savons que la prison crée des maladies et nous savons que les conditions carcérales aggravent ces maladies, empêchant les traitements et un suivi adéquats. La loi garantit leur libération, pourquoi sont-ils maintenus dans une situation aussi cruelle?

Il faut ajouter à cela l’arrestation et l’incarcération au mois de mai par les autorités françaises de Josu Urrutikoetxea, qui a également de graves problèmes de santé.

Pour finir, la répression continue, et nous exprimons notre total soutien aux 47 personnes qui vont être jugées à Madrid en septembre pour leur travail en défense des droits des prisonnier.e.s politiques basques. Parmi elles figurent deux anciennes porte-parole de notre association, Izaskun Abaigar et Nagore Lopez de Luzuriaga, que nous embrassons particulièrement.

C’est là que nous en sommes, les demandes les plus urgentes, ne serait-ce que d’un point de vue humanitaire, n’ont pas encore été prises en compte et les mesures et procédures d’exception sont toujours en vigueur, de même que leurs tragiques conséquences : les accidents sur les routes, mortels à 16 reprises ; les prisonnier.e.s maintenus par tous les moyens en prison, même s’ils sont gravement malades, même s’ils auraient pu être libérés depuis des années, les procès de la solidarité... Nous entendons, et pouvons comprendre, que le temps politique est forcément long. Mais le temps carcéral, lui, court à toute vitesse, joue contre nous et nous détruit, tant les prisonnier.e.s que nous, leurs proches. Ça suffit!

Pour notre part, nous réitérons notre engagement à travailler à la fin des mesures d’exception dans les prisons, à la reconnaissance des victimes de cette politique pénitentiaire, et au retour chez eux, chez nous, de tou.te.s les prisonnier.e.s et exilé.e.s politiques basques. Nous appelons l’ensemble des citoyen.ne.s à se joindre à toutes les mobilisations dans ce sens. Car c’est un pas indispensable pour une véritable résolution.

Nous les voulons et avons besoin d’eux à la maison!

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Le prisonnier politique basque Galder Barbado libéré en attente de procès

ETXERAT (01-08-2019). Le prisonnier politique d’Amurrio Galder Barbado Bonilla a été remis en liberté contre le paiement d’une caution en attente de procès. Il est sorti aujourd’hui de Daroca après 3 mois de prison. #UnDeMoins ! Bienvenue Galder !

Etxerat

Rassemblement à Loiola : En ces temps de contribution à la paix et au vivre-ensemble, la politique pénitentiaire d’exception est le plus gros fardeau de la société basque

Etxerat

ETXERAT (01-08-2019). L’année dernière en ce même lieu où nous nous rassemblons tous les ans, nous avions remis à Markel Olano, Député Général de Guipuzcoa et à Bakartxo Tejería, Présidente du Parlement Basque, un courrier adressé au Président de la Communauté Autonome Basque Iñigo Urkullu. Dans cette lettre, nous lui expliquions notre situation, celle que vivent depuis 30 ans les familles et ami.e.s de prisonnier.e.s politiques basques ; la seule situation qui n’a connu aucun changement depuis le 20 octobre 2011 ; la seule qui, dans le nouveau scénario, reste la même que dans les scénarios précédents et nous appelions le Président à une rencontre avec notre association.

Le Président n’a même pas accusé réception de cette lettre et, de la même façon, a ignoré notre demande. Il a préféré ne pas affronter la situation que nous voulions lui exposer même si, en réalité, nous savons qu’il en connaît fort bien les conséquences, les dommages engendrés et les victimes causées par la politique de dispersion et d’éloignement. Pour cette même raison, nous lui demandons de s’impliquer et de réellement travailler à trouver une solution à la situation que subissent les personnes affectées par la politique pénitentiaire actuelle : plus de 4.000 citoyen.ne.s basques, parmi lesquels de nombreux enfants.

Nous voulons lui rappeler sa responsabilité envers ces citoyen.ne.s, qui sont aujourd’hui les seul.e.s à continuer à subir les conséquences du conflit, dont la résolution demande que nous impliquions toutes et tous.

Depuis la remise de cette lettre, 16 autres proches de 9 prisonnier.e.s politiques basques ont eu des accidents de la route en allant ou en revenant de la visite. Des déplacements imposés, et un risque imposé par une politique pénitentiaire d’exception. En ces temps de contribution à la paix et au vivre-ensemble, cette politique pénitentiaire, dont nous ne savons ni comment ni à qui elle bénéficie, mais dont nous savons très bien qui et à quel point elle fait souffrir, est le plus grand fardeau de la société basque.

Nous voulons également attirer l’attention sur le procès qui commencera le 16 septembre à Madrid. Une nouvelle démonstration de la facilité avec laquelle on peut créer de nouveaux obstacles à un processus de paix. 47 citoyen.ne.s basques vont être jugé.e.s pour avoir assisté médicalement et juridiquement nos proches incarcéré.e.s, pour avoir travaillé en défense des droits humains et à la résolution du conflit, pour être des familles ou pour être solidaires. Nous savons que ce n’est pas pour ces raisons qu’ils sont accusés ; ça aurait été très difficile. Arrêter et incarcérer des citoyen.ne.s basques sous le prétexte « tout est ETA » est beaucoup plus simple.

Deux des nôtres, parentes de prisonniers basques, seront jugées sous cette accusation pour leur travail de porte-parole d’Etxerat dans des réunions, des rencontres, des interviews et des déclarations publiques avec des agents politiques, syndicaux et sociaux, des institutions (parmi lesquelles le Gouvernement Basque), des organisations de défense des droits humains et des médias, au Pays Basque et en dehors. Un travail qui a toujours été fait au grand jour et rendu public.

Travailler, assister les prisonnier.e.s politiques basques, travailler et assister leurs familles, défendre le respect des droits humains de toutes les personnes, accepter l’engagement pour la résolution est certainement très compliqué dans tout processus de paix ; au Pays Basque, cela peut même être dangereux.

En conséquence, nous voulons montrer notre solidarité et notre soutien inconditionnel aux 47 citoyen.ne.s basques qui seront jugé.e.s en septembre à l’Audience Nationale de Madrid, et plus particulièrement à nos deux compagnes de route Izaskun Abaigar et Nagore López de Luzuriaga. À leurs familles également, les 47 familles qui, dans ce nouveau scénario, vivent la même angoisse que dans ceux du passé.

Notre engagement n’est pas une solidarité ou un soutien de façade. C’est celui de continuer à travailler et à défendre notre droit à le faire. Nous continuerons à travailler pour contribuer à la paix et au vivre-ensemble, à la recherche d’une résolution du conflit et pour l’avenir : pour que ce qui est arrivé ne se reproduise jamais.

 

 

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