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DERNIÈRES NOUVELLES.

Le prisonnier politique basque Gorka Vidal transféré

ETXERAT (08-08-2020). Le prisonnier politique de Zaratamo Gorka Vidal Alvaro a été transféré de la prison de Cordoba à celle de Logroño (170 km).

Le prisonnier politique basque Iñigo Vallejo transféré

ETXERAT (07-08-2020). Le prisonnier politique basque Iñigo Vallejo a été transféré de la prison de Sevilla II à celle de Dueñas (Palencia, 310 km).

Le prisonnier politique basque Jagoba Codo en liberté conditionnelle

ETXERAT (06-08-2020). Le prisonnier politique de Donostia Jagoba Codo Callejo a été mis en liberté conditionnelle après une décision de l’Audience Nationale espagnole.

Jagoba a passé 19 ans en prison. En 2015, il avait accompli les ¾ de sa peine, ce qui aurait dû lui permettre d’accéder au régime du 3ème degré et à la conditionnelle. D’autre part, ce prisonnier de Donostia faisait partie de la liste de ceux qui sont atteints de maladies graves et incurables, liste qui comprend actuellement 16 personnes dont 4 qui préfèrent garder l’anonymat.

Après Gorka Fraile, Jagoba Codo est le deuxième prisonnier politique basque qui a réussi mener à son terme le parcours juridico-pénitentiaire entamé par le Collectif des Prisonniers Politiques Basques il y a 3 ans. Etxerat exige depuis avec insistance des autorités qu’elles cessent d’opposer obstacles et difficultés dans ce chemin entamé par nos parents et amis prisonniers, pour mettre fin à un châtiment ajouté par une politique d’exception. 

Nous considérons comme inacceptable le fait que la majorité des 79 prisonniers de l’État espagnol qui ont accompli ou qui accompliront prochainement les ¾ de leur peine soient toujours au 1er degré et toujours éloignés à des centaines de kilomètres.

Enfin, nous dénonçons avec force la situation dans laquelle se trouvent nos proches prisonniers en raison de la crise sanitaire et nous exigeons la libération immédiate de ceux d’entre eux qui sont gravement malades et âgés de plus de 70 ans. Les libérations conditionnelles et les progressions de degré doivent être également favorisées, comme le recommandent l’OMS et de nombreux autres organismes internationaux pour faire face à la pandémie dans les prisons.

 

Il faut rapprocher les prisonniers. Tous, et maintenant. Il faut en finir avec cette peine ajoutée imposée aux familles

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ETXERAT (2-8-2020). Aujourd’hui nous sommes très nombreux, rassemblés sur 16 plages du Pays Basque. La Arena (Muskiz-Zierbena) 80; Bakio 180; Laidatxu (Mundaka) 80; Laga 30; Laida 350; Ea 120; Lekeitio 300; Ondarroa 225; Mutriku 100; Deba 190; Orio 125; Zarautz 250; Donostia 200; Hondarribia 70; Hendaia 120; Donibane Lohitzune 100.

En 2011, un processus de paix a démarré au Pays Basque. De nombreux pas ont été faits durant toutes ces années par différents acteurs de ce pays. Depuis, une très large part de la société basque et de nombreuses voix internationales demandent aux États espagnol et français de faire des pas eux aussi. 

Pourtant, les mesures d’exception appliquées aux prisonniers politiques basques sont toujours en vigueur. 

Ces prisonniers sont toujours éloignés. Pour maintenir les relations familiales et affectives, les familles doivent faire des centaines de km chaque semaine, avec tout ce que ça suppose : l’usure physique, psychologique, financière. Il faut rapprocher les prisonniers. Pas certains, et à mi-chemin, comme le fait l’Espagne en ce moment. Pas une partie d’entre eux comme l’a fait la France. Tous, et maintenant. Il faut en finir avec cette peine ajoutée imposée aux familles et avec ces graves violations de droits. 

Ceux qui sont gravement malades sont toujours en prison, au mépris de toutes les lois. Ceux qui sont âgés aussi. Ils doivent être libérés, maintenant. 

Ceux qui ont droit à la conditionnelle sont toujours en prison. L’État espagnol distribue les changements de degré au compte-gouttes. Sur 199 prisonniers en Espagne, 144 sont toujours au 1er degré; seuls 7 ont obtenu le 3ème. Dans l’État français, le parquet anti-terroriste bloque toutes les demandes de conditionnelle. Lorentxa, Jakes, Xistor et Ion Kepa devraient être parmi nous depuis longtemps. 

Notre situation était très grave. Avec la crise du COVID, elle a encore empiré. L’État d’alarme a limité ou annulé le peu de droits qui nous restait. Nous ne pouvons toujours pas faire de visites dans les conditions antérieures, et maintenant, au risque d’accident, il faut ajouter celui de la maladie, pour nous et pour les prisonniers. Cette crise a donné aux deux États une occasion de résoudre les situations les plus graves. Ils ne l’ont pas saisie, et les prisonniers âgés ou gravement malades sont toujours dedans, bien qu’étant des personnes à haut risque. 

Nous avions bien entendu les paroles encourageantes des deux chefs d’État Macron et Sanchez. Le temps est passé et notre situation est encore plus grave. Jouer avec la vie des prisonniers et la nôtre, ça suffit! Les violations de droits essentiels, ça suffit! Le blocage du processus de paix, ça suffit!  

Il faut avancer dans la voie de la résolution et du vivre-ensemble.

Nous sommes de plus en plus nombreux, en général, à demander la fin de cette situation inacceptable. 

Et nous continuerons, parce nous les voulons et avons besoin d’eux vivants et à la maison!

Appeler « rapprochements » des transferts qui nous obligent à parcourir des centaines de kilomètres est une interprétation perverse de la réalité

ETXERAT (30-07-2020). Selon les informations diffusées par certains médias ces derniers jours, le Secrétariat Général des Institutions Pénitentiaires espagnoles a ordonné de nouveaux transferts de prisonniers politiques basques, dans ce qui est présenté comme une « politique de rapprochements ».

Etxerat, en tant qu’association qui réunit les parents et amis de prisonnier.e.s politiques basques, c’est-à-dire les personnes directement affectées par l’éloignement, considère qu’appeler « rapprochements » des transferts qui nous obligent encore à parcourir des centaines de kilomètres pour exercer notre droit aux visites répond à une interprétation perverse de la réalité.

Depuis septembre 2018, 47 de nos parents et amis incarcérés dans l’État espagnol ont été transférés. Seuls 7 d’entre eux l’ont été au Pays Basque : ce sont les seuls rapprochements réels qui ont eu lieu. Pour les autres, la distance la plus courte que les familles ont maintenant à parcourir toutes les semaines est de 340 km ; c’est le cas pour les familles de 10 de ces prisonniers. Pour les 30 restants, les voyages vont de 430 à 1.200 km.

Malgré ces transferts et l’interprétation tendancieuse qui en est donnée, la réalité est qu’aujourd’hui, 66 % des familles de prisonnier.e.s politiques basques doivent parcourir entre 1.200 et 2.200 km pour leur rendre visite. Certaines distances ont été réduites, mais l’éloignement est toujours pleinement actif, avec l’usure physique, psychique et économique que cela suppose pour nous. Le risque imposé sur les routes est toujours là, avec 16 victimes mortelles et des centaines de victimes potentielles. L’éloignement continue de priver de leur droit à la vie familiale les personnes qui, en raison de leur âge avancé et/ou des maladies dont ils souffrent, ne sont plus en condition de voyager. Et dans une situation comme celle que nous vivons actuellement, avec une pandémie globale, nous sommes totalement privés de visites, ou obligés de prendre encore plus de risques que ceux que nous courons habituellement.

Cela fait déjà 33 longues années de châtiment imposé aux familles ; nous n’admettons pas les tentatives de diversion, ni les fausses alternatives qui ne font que prolonger la souffrance et les restrictions et violations de droits. Les prisonniers politiques basques doivent être transférés au Pays Basque. Uniquement, et de toute urgence, au Pays Basque.

 

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