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DERNIÈRES NOUVELLES.

Acte de commémoration à l'occasion du 18e anniversaire de la mort de Sara Fernández

ETXERAT (25-11-2021). Cela fait maintenant 18 ans que Sara Fernández Esparza, une jeune femme d'Iruña, est décédée dans un accident de la route à Aranda de Duero, alors qu'elle allait rendre visite à un ami emprisonné et éloigne en raison de la politique de dispersion.

Cette année encore, le lundi 29 novembre, un hommage sera rendu à la mémoire de Sara Fernández dans le Casco Viejo d'Iruñea, auquel Etxerat participera également. Cette année encore, nous souhaitons inviter la famille, les proches et tous ceux qui veulent se souvenir de la jeune femme d'Iruñea à participer aux événements.

Sous le slogan « Fin à la politique d'exception. Sara, nous nous souvenons de toi ! », une manifestation débutera à 13 heures à la place Baratxuri, suivie d'un hommage.

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Sare et Etxerat demandent aux responsables des prisons de cesser de jouer avec la vie des prisonnier.e.s atteint.e.s de maladies graves

Gregorio Vicario doit être reclassé au troisième grade et être libéré sur parole pour traitér sa maladie avec garanties et dignité, et près de sa famille

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ETXERAT (22-11-2021). Depuis de nombreuses années, Sare et Etxerat expriment leur préoccupation quant à la situation des prisonnier.e.s malades. Les maladies sont variées, mais, en particulier, celles liées aux affections cardiaques sont celles qui, dans le cas des prisonnier.e.s basques, ont causé de nombreux décès.

Depuis 1988, six prisonniers basques au total sont morts en prison à la suite de problèmes cardiaques.

Aujourd'hui, nous devons nous faire l'écho de la situation difficile du prisonnier basque Gregorio Vicario Setién qui, comme nous l'avons communiqué ces jours-ci, a subi une intervention chirurgicale d'urgence à l'hôpital de León, où il a été transféré depuis la prison de Burgos, où il est détenu. Étant donné le risque imminent pour sa vie, quatre bypass on été placés à Vicario. D'après ce que nous savons, l'opération s'est déroulée de manière satisfaisante et le difficile rétablissement a commencé.

La situation de Vicario n'est pas soudaine. Il souffre de ces maux depuis longtemps. Il y a un an et demi, il a été admis à l'hôpital pour la première fois et, en octobre dernier, on lui a diagnostiqué une ischémie sévère et étendue, pour laquelle il a subi un cathétérisme et un stent a été placé.

Nous ne nous lasserons jamais de répéter que la prison n'est pas un endroit approprié pour traiter ce type de maladie. Le règlement pénitentiaire permet à ces personnes malades de se faire soigner en dehors de la prison, mais ce n'est malheureusement pas le cas pour les prisonnier.e.s basques. Le fait que ce prisonnier ait 64 ans et qu'il soit privé de sa liberté depuis 20 ans n'est pas un fait banal.

Aujourd'hui, il s'agit de Gregorio Vicario, mais récemment, en juin 2018, le prisonnier Josetxo Arizkuren a été hospitalisé à Murcia pour une crise cardiaque aiguë, puis en novembre 2020, il a été hospitalisé d'urgence après avoir subi un infarctus du myocarde. Ce prisonnier est également âgé de plus de 60 ans et est en prison depuis plus de 20 ans.

Sare et Etxerat demandent aux autorités pénitentiaires de cesser de jouer avec la vie de ces personnes. Ils doivent mettre fin à l'absence continue de soins médicaux et fournir les moyens de corriger la détection tardive des maladies. Nous demandons également aux gouvernements basque et navarrais de faire un pas en avant avec leurs services de santé en matière de soins de santé pour la population carcérale.

Nous réitérons aux responsables des prisons la nécessité de ne plus bloquer la progression de grade des prisonnier.e.s basques, en les empêchant d'accéder à la libération sur parole. Nous demandons que Gregorio Vicario soit reclassé au troisième grade et qu'il soit ainsi libéré sur parole, afin qu'il puisse être soigné pour ses maux en dehors de la prison, et près de sa famille.

Et nous faisons la même demande de libération sur parole pour les autres prisonnier.e.s gravement malades.

Nous les voulons vivants. Nous voulons qu'ils rentrent chez eux.

Nous demandons instamment au gouvernement basque et aux institutions pénitentiaires d'adopter des protocoles efficaces qui respectent les droits des détenus et de leurs familles en ce qui concerne l'augmentation du nombre d'infections par le COVID-19

ETXERAT (12-11-2021). La gestion de la pandémie de COVID-19 dans les prisons viole une fois de plus les droits des prisonnier.e.s et de leurs familles, ce qui aggrave la situation compliquée que nous subissons depuis le début de la pandémie il y a presque deux ans.

Nous pensons une fois de plus aux mineurs qui ne peuvent plus être avec leurs parents depuis longtemps, aux parents et aux prisonnier.e.s qui souffrent à nouveau de la suspension des communications ou de la suppression des permissions de sortir de la prison après de nombreuses années de condamnation. Tout cela crée une situation de lassitude et d'angoisse, car loin d'améliorer la situation, la violation des droits causée par la suspension des communications est une constante.

Il convient de rappeler que le début de la pandémie s'est produit à un moment où un grand nombre de prisonnier.e.s basques se trouvaient dans des prisons d'Andalousie, de Levante et de Galice, les plus éloignées. Après le compliqué confinement initial, en septembre 2020, les Institutions Pénitentiaires ont suspendu pour une longue période les communications intimes, tant familiales que de cohabitation, dans plus de trente prisons, ce qui dans un contexte d'éloignement signifiait une aggravation de la situation. La suspension des communications s'est reproduite avec l'augmentation du nombre d'infections par le COVID-19 en février 2021, et à nouveau en août dernier (quand 40% des prisonniers se trouvaient déjà dans des prisons du Pays basque), pratiquement toutes les prisons dans lesquelles nos proches sont détenus ont suspendu toutes les communications.

 Comme cela s'est passé à El Dueso, les prisonnier.e.s ont constaté et dénoncé que la population carcérale est une fois de plus un citoyen de seconde zone, aussi dans ce contexte de gestion de COVID-19, puisque des restrictions abusives et des quarantaines insensées ont continué à être imposées, alors que les prisonnier.e.s, les fonctionnaires et les travailleurs ont déjà été entièrement vaccinés.

Nous exhortons le gouvernement basque à adopter des protocoles en fonction des caractéristiques physiques réelles de chaque prison de la Communauté autonome basque, afin de pouvoir organiser des communications avec des garanties, sachant que dans certaines prisons, il n'y a pas assez de cellules ou d'espaces pour faire de véritables quarantaines. Et nous demandons également aux Institutions Pénitentiaires d'adopter des mesures visant à la libération des personnes, l'utilisation de bracelets de contrôle télématique, l'application du troisième degré, ainsi que d'autres mesures sanitaires efficaces qui servent à récupérer les vis à vis familiales et de cohabitation actuellement suspendus dans presque toutes les prisons de Castilla, León, et Madrid, et aussi à El Dueso, Logroño, et dans le cas de Zuera et Iruñea, les vis à vis de cohabitation.

Le prisonnier de Durango Gregorio Vicario a été transféré à l'hôpital de León où il doit subir une opération pour l'implantation d'un bypass coronaire

ETXERAT (16-11-2021). Le prisonnier politique de Durango, Gregorio Vicario Setién, est arrivé hier à l'hôpital de León en provenance de la prison de Burgos, où il est actuellement détenu, pour y subir une opération pour l'implantation d'un bypass coronaire.

Après avoir souffert pendant un certain temps d'épisodes de douleurs thoraciques, la première alerte liée à son mal a eu lieu en mai 2020, alors qu'il se trouvait à la prison de Topas. Après un examen à l'hôpital, il a été renvoyé en prison. Pendant sa détention à la prison de Burgos, Vicario Setíen avait été transféré aux urgences pour des douleurs et des vertiges en janvier et février 2021. En mars dernier, il a eu une consultation en cardiologie, et le 17 juin, on lui a confirmé qu'il était sur la liste d'attente pour une épreuve d'effort.

Vicario a effectué cette épreuve le 26 octobre au Département de médecine nucléaire de l'hôpital de Burgos, qui a révélé une ischémie sévère de grande extension. Compte tenu de la gravité de son état, le 3 novembre, il a subi un cathétérisme et un stent a été placé.

D'autre part, il faut ajouter que le prisonnier de Durango a pratiquement perdu la vue de son œil droit en raison d'une occlusion de la veine centrale de cet œil, une lésion irréversible. Après s'être vu refuser à plusieurs reprises le transfert vers une prison du Pays basque (la dernière fois, en juillet dernier, lorsque le Secrétariat général des institutions pénitentiaires a décidé de le maintenir à Burgos, contre les critères de la prison de Burgos), étant donné son état de santé délicat, le prisonnier de Durango a demandé que la commission de traitement qui doit analyser sa situation soit avancée.

Gregorio Vicario, 64 ans, a été arrêté en France en 2001 et remis provisoirement à l'Espagne pour y être jugé, avant d'être remis définitivement en 2016. Il est en prison depuis 20 ans. Il fait partie d'un groupe de plus de 50 prisonniers basques dont le temps de prison purgé en France n'est pas compté par l'État espagnol, ce qui signifie qu'il doit encore purger environ 22 ans de prison. Il faut mettre un terme aux doubles condamnations, en France et en Espagne.

Sans doute, comme pour beaucoup d'autres prisonnier.e.s basques, le long temps passé en prison dans des conditions très difficiles, ajouté à son âge, provoque-t-il chez le prisonnier de Durango une détérioration progressive de sa santé. Etxerat souhaite embrasser et témoigner son soutienà Gregorio Vicario et à toute sa famille dans ce moment délicat, tout en exhortant l'administration pénitentiaire à adopter des solutions humanitaires immédiates visant à libérer (ou autoriser l'emprisonnement atténué) Gregorio Vicario, ainsi que les 19 autres prisonnier.e.s basques souffrant de maladies graves.

Le prisonnier d'Ugao Irkus Badillo libéré sur parole

ETXERAT (16-11-2021).  Après avoir purgé 17 ans et 9 mois de prison, le prisonnier d'Ugao Irkus Badillo Borde a été libéré sur parole. Bienvenue Irkus, un de moins !

 

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